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Immobilier

Dubaï vs Miami : où faut-il vraiment acheter de l’immobilier aujourd’hui

L’immobilier à l’international n’a jamais été aussi dynamique. Avec la mondialisation des investissements et l’évolution des modes de vie, des villes comme Dubai et Miami attirent de plus en plus d’acheteurs. Elles offrent toutes deux un climat agréable, un marché en croissance, un style de vie cosmopolite et une fiscalité avantageuse. Mais lorsqu’il faut faire un choix stratégique, où faut-il vraiment acheter de l’immobilier aujourd’hui : à Dubai ou à Miami ?

Nous passons ici en revue les principaux critères de décision : rendement locatif, fiscalité, stabilité, accessibilité et potentiel futur.

Climat et qualité de vie : match nul… ou presque

Miami et Dubai jouissent toutes deux d’un ensoleillement généreux toute l’année, ce qui en fait des destinations attractives pour les expatriés et les investisseurs saisonniers.

Miami séduit avec son ambiance latino, ses plages mythiques, sa proximité avec l’Amérique latine, et son atmosphère détendue. La ville propose une offre culturelle riche, une scène artistique vibrante et une vie nocturne intense. Cependant, elle est régulièrement exposée aux ouragans, avec un risque climatique réel.

Dubai, de son côté, offre une modernité poussée à l’extrême : infrastructures ultramodernes, services haut de gamme, sécurité remarquable et zéro impôt sur le revenu. Le tout dans un cadre multiculturel, dynamique et bien encadré. L’été peut cependant être très chaud, ce qui limite les activités en extérieur plusieurs mois par an.

Verdict : égalité, selon le mode de vie recherché.

Fiscalité : avantage net à Dubai

Pour les investisseurs, la fiscalité est un critère déterminant. À ce jeu-là, Dubai marque des points décisifs.

À Miami, l’acquisition d’un bien immobilier entraîne plusieurs coûts : impôt foncier annuel (entre 1 % et 2 % de la valeur du bien), taxes locales, parfois une taxation sur les gains à la revente. De plus, selon votre nationalité, vous pourriez être imposé sur les revenus générés par le bien (location).

Dubai, en revanche, ne prélève aucun impôt sur le revenu locatif ni sur les plus-values immobilières, et les droits de mutation sont faibles (environ 4 % à l’achat). Le cadre fiscal est donc particulièrement attrayant pour les investisseurs désireux de sécuriser leur rendement.

Verdict : Dubai l’emporte sans appel.

Accessibilité à la propriété pour les étrangers

Miami permet aux étrangers d’acheter facilement, mais les démarches administratives peuvent être longues, et les exigences en matière de financement ou de fiscalité compliquées selon votre pays d’origine. Les frais d’avocat, de notaire, et les normes locales alourdissent aussi le processus.

À Dubai, depuis 2002, les étrangers peuvent acquérir des biens en pleine propriété dans de nombreuses zones appelées « freehold ». Les procédures sont claires, rapides, 100 % sécurisées via l’enregistrement auprès du DLD (Dubai Land Department). En moyenne, une transaction immobilière prend moins de 30 jours.

C’est d’ailleurs ce qui attire de nombreux acheteurs francophones qui souhaitent acheter de l’immobilier à Dubai, sans les lourdeurs administratives des marchés occidentaux.

Verdict : Dubai offre plus de souplesse et de rapidité.

Rentabilité locative : Dubai en tête

Côté rentabilité, Dubai propose des rendements bruts moyens entre 6 % et 9 %, selon les quartiers (Business Bay, JVC, Dubai Marina…). L’absence d’imposition permet de conserver quasiment l’intégralité des revenus locatifs. L’afflux constant d’expatriés et de voyageurs d’affaires alimente une demande soutenue en logements meublés ou long terme.

À Miami, le rendement brut est souvent inférieur (entre 3,5 % et 5,5 %), et les charges sont plus élevées (syndic, entretien, assurances, taxes locales…). Le marché est stable, mais la rentabilité nette s’érode rapidement avec la fiscalité américaine.

Verdict : Dubai, encore.

Stabilité du marché et perspectives de croissance

Dubai a connu une évolution spectaculaire en 20 ans, avec des périodes de forte croissance suivies de réajustements. Aujourd’hui, le marché est plus mature, mieux régulé (via la RERA) et tourné vers une croissance durable. Les projets d’infrastructure majeurs, les événements mondiaux (Expo, COP28) et la politique pro-business de l’émirat soutiennent le marché sur le long terme.

Miami, quant à elle, bénéficie de la stabilité du marché américain, mais reste soumise à des cycles économiques, une forte volatilité des taux d’intérêt, et des enjeux climatiques de plus en plus lourds (montée des eaux, assurance en hausse).

Verdict : Dubai offre un potentiel d’évolution plus dynamique.

Prix au mètre carré : une opportunité encore abordable à Dubai

Malgré son standing international, le prix au m² à Dubai reste très attractif : autour de 3 500 à 5 000 €/m² dans des zones premium, contre 8 000 à 12 000 €/m² à Miami Beach ou Brickell.

Cette accessibilité permet aux investisseurs d’acquérir des biens modernes, bien situés, avec services et sécurité, à des prix encore compétitifs pour un marché de standing international.

Verdict : Dubai reste moins cher et mieux valorisé.

Dubai, un choix plus stratégique aujourd’hui

Si Miami conserve un fort attrait pour ceux qui recherchent une ambiance américaine, culturelle et détendue, Dubai se positionne aujourd’hui comme une valeur plus stratégique pour investir dans l’immobilier. Fiscalité, accessibilité, rentabilité, dynamisme du marché et coût d’acquisition font clairement pencher la balance en faveur de la métropole du Golfe.

Que vous soyez investisseur aguerri ou primo-acquéreur, choisir d’acheter de l’immobilier à Dubai, c’est faire le pari de la performance, de la modernité et de la sécurité patrimoniale.

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