Logement

FNPOS Ain Témouchent : 159 postulants aux aides s’interrogent

fnpos

Le 6 novembre 2012 a été mis à la connaissance des postulants de la wilaya d’Ain Témouchent de la liste des bénéficiaires des aides destinées à la construction de logements sociaux participatifs que des promoteurs construisent actuellement.
Ces aides sont léguées par le fonds national de péréquation FNPOS dont le siège pour les wilayas de l’Ouest algérien se trouve à Oran. Cette liste est présentement arrêtée définitivement et a eu l’aval des commissions de wilaya et nationale.
Depuis peu, l’administration FNPOS a adressé des lettres à 159 postulants aux aides retenus de la wilaya d’Ain Témouchent pour qu’ils se présentent à ses guichets. Ceux qui se sont déplacés sont revenus bredouilles et désappointés.
Ce jeudi, un membre de la commission de wilaya m’a fait savoir que l’administration FNPOS avait exigé des postulants retenus des pièces liées à la vente sur plan, une formulation connue sous l’abréviation VSP. Aussi, des imprimés ont été remis aux intéressés pour le mandatement des aides de 450 et 500 000 dinars à l’endroit des promoteurs via un notaire.
Les postulants ne perçoivent pas de l’argent, mais tout doit passer par le notaire une fois les travaux à concurrence de ces seuils soient réalisés effectivement et approuvés par un bureau de suivi et de contrôle.
A titre de rappel, les aides ne sont pas remboursables. Interrogé sur le montant d’un logement, le membre de la commission de wilaya l’a estimé à 450 millions de centimes. Les logements, des anciens programmes de la décennie écoulée, ont été évalués à 200 millions de centimes.
Mais actuellement, les 159 postulants retenus sont devant une impasse si l’on ose dire ainsi. Il se trouve que les promoteurs qui réalisent les programmes ne sont pas en mesure de fournir les VSP, un document, sans lequel, les intéressés ne peuvent prétendre aux aides selon les exigences du FNPOS. Où est réellement le problème, demande-t-on au membre de la commission de wilaya?
Apparemment, des promoteurs n’ont pas encore réglé le problème de l’assiette foncière sur laquelle ils érigent les bâtiments. Toute la question est là, car au début, il fallait régler ces problèmes qui bloquent les entreprises à lancer les programmes.
Les pouvoirs publics sont interpellés à plus d’un titre et les autorités du secteur de l’habitat également, car les postulants des aides risquent de connaître de mauvaises nouvelles si l’on croit aux rumeurs qui disent qu’il y a un délai qu’il ne faut pas dépasser pour remettre les pièces demandées au FNPOS. 

l’echo d’oran

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