Entrez vos revenus et vos charges : le simulateur applique la règle du taux d'endettement maximum de 35 % fixée par le HCSF et calcule le capital empruntable, la mensualité et le budget d'achat accessible.
Règle en vigueur : taux d'endettement ≤ 35 % assurance incluse · durée maximale de référence 25 ans.
Le calcul se base sur les revenus nets du foyer avant impôt.
Estimation indicative. La capacité d'emprunt réelle dépend aussi de votre reste à vivre, de votre profil emprunteur et de la politique de risque de chaque banque.
Les réponses aux questions les plus fréquentes des futurs emprunteurs.
La banque part de vos revenus nets mensuels, y soustrait vos charges de crédit existantes, puis applique le taux d'endettement maximum de 35 % pour déterminer la mensualité qu'elle peut vous accorder sans risque excessif. Cette mensualité maximale est ensuite convertie en capital empruntable selon le taux d'intérêt et la durée du prêt : plus la durée est longue, plus le capital empruntable est élevé, à mensualité égale.
L'assurance emprunteur, obligatoire dans la quasi-totalité des cas, est intégrée au calcul du taux d'endettement depuis la réforme du HCSF : elle réduit d'autant la part de la mensualité consacrée au remboursement du capital.
Le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a rendu cette limite juridiquement contraignante pour les banques depuis janvier 2022, afin d'éviter le surendettement des ménages. Les banques disposent toutefois d'une marge de flexibilité : elles peuvent déroger à cette règle pour 20 % de leur production de crédits chaque trimestre, principalement en faveur des primo-accédants et de l'achat de la résidence principale.
L'apport personnel n'augmente pas directement la capacité d'emprunt (qui dépend uniquement du taux d'endettement), mais il augmente le budget total disponible pour l'achat, puisqu'il s'ajoute au capital emprunté. Un apport confortable, couvrant au minimum les frais de notaire et les frais de garantie, est aussi souvent exigé par les banques comme condition d'octroi du prêt, indépendamment du calcul de mensualité.
À mensualité maximale identique, une hausse du taux d'intérêt réduit mécaniquement le capital empruntable, car une part plus importante de chaque mensualité part dans le paiement des intérêts plutôt que dans le remboursement du capital. C'est pourquoi la capacité d'emprunt des ménages français a nettement varié ces dernières années au gré des mouvements de taux, sans que leurs revenus n'aient changé.